dur, dur d’être… parents

Un jour , l’enfant commence à avoir ses propres désirs, et là, c’est le début des difficultés.Il faut jouer en permanence les équilibristes entre ce qu’il désire et ce que vous vous désirez. Entre le désir de lui faire plaisir et celui de ne pas le gâter, lui apprendre la frustration sans pour autant le priver de désir. Vraiment c’est compliqué. Quelques fois on cède pour avoir la paix…,

 mais on connaît ensuite le revers de la médaille : le caprice. Un exemple, petit coeur, veut absolument un jouet dans un magasin, il commence à trépigner pour l’obtenir, on ne veut pas faire de scandale dans le magasin, on veut lui faire plaisir, alors on cède. Il se dit super, la prochaine fois je recommencerai et maman cédera. Et on entre dans la spirale infernale de l’enfant roi. Que faire lorsque l’on a cédé ? Il est tellement craquant ce petit… faut-il appeler Super Nanny à la rescousse ?Rire Lui interdire les magasins jusqu’à ses 18 ans ? Non… On peut toujours essayer de lui expliquer que c’est une exception, et que la prochaine fois il n’aura rien du tout. Le mieux que vous ayez trouvé c’est de lui expliquer avant de faire les courses que vous n’y allez pas pour jouer les pères Noël mais pour acheter de la nourriture ( en essayant quand même d’éviter la tentation des jouets). Alors petits malins qu’il est, le petit coeur essaiera de vous faire acheter toutes sortes de cochonneries (qui se mangent cette fois) alors accrochez vous, ne cédez pas (sur tout), mais ne tombez pas non plus dans l’excès inverse, vous passeriez pour un parent strict et vieux jeu…

Une réponse à “dur, dur d’être… parents”

  1. Marie dit :

    Oui, ça ne doit pas être facile de trouver ce juste équilibre. Et si elles sont aussi chipies que je l’étais, mamamia… ;)

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