
La survie de notre planète est en danger, et tout ce qui s’y trouve aussi, non, je ne plaisante pas, si nous continuons à la détruire à ce rythme on ne donnera pas cher de la peau de nos descendants. Mais oui ! Pourquoi se préoccuper de nos descendants puisque nous seront tous morts quand cela arrivera ? En attendant ma gazelle me demande pourquoi les adultes ne sont pas intéressé par la protection de la nature, et elle a l’impression qu’il n’y a que les enfants que cela inquiète… Pour la rassurer je peux toujours lui dire que les enfants de maintenant seront les adultes de demain et qu’elle peut toujours essayer de travailler dans ce domaine pour faire avancer les choses (elle n’a que huit ans !). Autre petite chose qui l’inquiète c’est la météorite qui doit frôler la Terre le vendredi 13 avril 2029, bon… après quelques recherches sur le Web je m’aperçois qu’il n’y a plus de risques de côté-là pour cette année là… elle passera à 30000 kms et sera très visible mais ne nous pulvérisera pas (ouf!) nonobstant il y a peut-être un risque pour 2035 mais cela nous laisse un peu de temps pour y réfléchir. Je lui propose de bien travailler à l’école et de faire des études pour devenir astronome ainsi elle pourra trouver une solution pour éviter que les météorites nous tombent sur la tête et sauver le monde !



De toute façon à mon avis, il n’y a pas beaucoup d’espoir de changement, si nous ne mourrons pas d’une éruption volcanique ou d’une colision avec une météorite je fais confiance à notre si grande intelligence pour trouver quelque chose qui nous détruira de toute façon ! Sur ces bonnes paroles, profitez bien de la vie à fond ! hein ? Je parle des choses simples… de l’amour… de la nature (peace and love quoi !
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Je préfère opter pour la dernière solution, d’autant plus que chacun retient bien ce qu’il a inconsciemment envie de retenir. Je crois qu’elle a retenu ce qui l’a fait le plus rire. Il est vrai que c’était une pièce de théâtre en patois et vu qu’elle ne maîtrise pas toutes les subtilités de cette langue, elle a retenu ce qu’elle a compris. Donc, finalement, elle n’a pas forcément compris grand chose.