L’autre jour mon Petit Coeur (4 ans et 5 mois), en regardant les coussinets des petits chats, s’exclame : » Regarde Maman ! Ils sont tout rose… c’est une fille !
Eh oui ! Que voulez-vous le rose c’est pour les filles et le bleu pour les garçons ! On a beau avoir passé l’époque de la révolution sexuelle, les clichés ont la vie dure. J’avoue qu’avec ma petite dernière je me suis un peu laissée aller dans le « cucul la praline » ! La chambre en rose et tout et tout (une vrai princesse !). Et dire que j’avais le rose en horreur pour l’aînée !(C’est vrai qu’il y a eu la mode du rose depuis). Tout ça pour vous dire que j’ai beaucoup changé dans mes exigences et dans ma façon de les élever et au final tout le monde ne s’en porte pas plus mal ! J’imagine bien mon petit coeur en « princesse » gothique dans quelques années pour prendre le contre-pied du rose bonbon !lol. Et ma grande je la vois très excentrique tout en rose un peu à la Julie Depardieu pour compenser le manque de rose layette ! Pour la deuxième je sais pas trop peut-être qu’elle suivra la mode !
Bon retournons au temps présent de toute façon elles feront ce qu’elles voudront et je ne suis pas Madame Soleil ! Mais j’ai remarqué quand même que les enfants prennent souvent les défauts opposés de leur parents, par exemple : Un parent maniaque de l’ordre aura des enfants désordonnés et un parent désordonné des enfants plutôt maniaques. Chez nous ça doit être dans la norme, car je ne suis a priori ni l’un ni l’autre, je n’aime pas la saleté mais je tolère le désordre ! (de toute façon je n’ai pas trop le choix !) et moi mari tolère le contraire.
A propos de jeux de garçons et de filles, j’ai essayé depuis qu’elle était bébé de faire jouer ma grande à des jeux dit « de garçon » pour essayer de développer son esprit scientifique et j’ai fait chou blanc il n’y a rien eu à faire elle a toujours préféré les jeux « de fille » ensuite j’ai aussi essayé avec la seconde et c’était la même chose. Du coup je n’ai pas essayé avec la dernière et finalement elle s’y intéresse d’elle même. Conclusion je pense qu’il n’y a pas que du conditionnement dans l’identité féminine ou masculine, il y a aussi une part de génétique et une affaire de tempérament. ( pauvres enfants voilà que j’en fait des cobayes pour mes expériences tarabiscotées, une chance que j’ai eu que des filles ! loll)
Bon : fin du délire - à plus la compagnie !